Voilà, sur ce blog je vous présente l'un de mes projets de roman en brouillon :

Droit de Suicide ©

BOOK'S NOTE
à lire !


Je tiens à préciser que tous les droits me sont réservés, que donc le plagiat est interdit.

# Posted on Tuesday, 27 January 2009 at 10:22 AM

Edited on Wednesday, 23 September 2009 at 2:46 PM

Information / Boite à questions

^^

Droit de Suicide ne contient rien de morbide. C'est plutôt une ½uvre qui philosophe sur tout ce qui concerne la vie, l'amour et la mort. Lors de la mort d'une personne aimée, chez certains cela entraine une lente mort... un genre de suicide.

Je souhaite que ça soit un récit humain, sarcastique, cassant... ^^ Qu'il vous fasse réfléchir
(ça ne comptez pas trop dessus XD)



__________________________________________

: Question :


Pour être prévenu de la suite, il suffit de mettre un commentaire sur le dernier chapitre en ligne.

# Posted on Saturday, 31 January 2009 at 5:12 PM

Edited on Wednesday, 23 September 2009 at 2:46 PM

Prologue

Prologue
Prologue vraiment brouillon... écrit à 3heures du mat'...





________L'amour n'est pas une bonne raison de vivre, enfin c'est mon avis. Sérieusement qu'est-ce que c'est l'amour ? Un sentiment.
Oui, mais pas comme la colère ou la joie, qui elles sont passagères. C'est un sentiment envahissant. Quelque chose qui nous prend ; qui peut nous rendre fort et surtout faible. On l'attend comme le nouveau messie, on est sur un petit nuage, puis ce nuage, là, se transforme en pluie. Il n'y a plus rien, non, et on tombe. C'est inévitable.
D'après certains scientifiques, l'amour se résume à de la chimie, des hormones qui altèrent notre jugement. Et cela est censé durer trois années. Trois misérables années. C'est court, mais la nature est bien faite, c'est bien assez pour faire la cour, produire un bébé et le voir un peu grandir... et se battre pour la foutue garde. Ou simplement l'abandonner, certains hommes sont champions
Puisque ça se fini toujours comme ça, par une rupture, une mort, je ne pense pas que ça soit une réelle raison de vivre. Je ne parle pas des personnes vraiment faites l'une pour l'autre, mais de ce sentiment, horrible sentiment trompeur...
Pour ce qui est de l'âme s½ur, le faite que quelque part, il y ait une personne qui vous est destinée... J'y crois, mais n'espère plus. Je pensais l'avoir trouvée, un moment de ma vie, qui est maintenant révolu. Je ne vis plus l'amour, je l'écris.

________Moi, je suis Nine Léonie, écrivain misanthrope par excellence. Je ne l'ai pas toujours été, je veux dire, j'ai juste remarqué que la plupart des gens étaient de gros cons, habitués à leur politesse de cons, confortable dans leur maison à la cons. Sans aucune pensée intelligente, ils lisent du Gavalda et du Lévy comme si c'était dieu qui l'avait écrit ou bien, ils se barbent à essayer de comprendre Balzac, Zola, Maupassant et tout le tralala pour faire "genre" je lis des classiques. Des monstres gavés par les préjugés, qui croient que le simple fait d'être plus âgé leur donne raison sur tout et leur donne un pouvoir sur les êtres "inférieur". Ils sont nés cons, vivent cons et termineront cons, sans réelle ambition dans la vie qu'être tout simplement et tristement con. Voici la vérité.

________Un moment de ma vie, j'en ai eu trop marre, donc, voilà j'ai balancé la vérité blessante, bien que franche, à tout ces idiots, qui en partis étaient plus ou moins la totalité de mes connaissances, pour ne pas dire ami. Il ne me restait plus que mes deux meilleurs amis et mon éditrice dans mes contacts. Il faut dire que ça avait soulagé mon porte-feuille ! J'ai changé mes textos illimité contre un forfait unitaire. Je n'avais plus de diner de radins où je devais payer ma part, plus de cadeaux à offrir, aucun c½ur à consoler (en roulant les yeux au ciel, bien sûr que c'était pathétique), et surtout, j'avais plus de temps pour glander, foutre le bordel dans ma baraque, me mettre à mes romans...

________Mes deux meilleurs amis sont ceux qui étaient là pour moi. Je les connais depuis mon adolescence, donc depuis le tout début. Amaury est quelqu'un d'exceptionnel, un peu fou sur les bords (bah, comme moi on va dire) et surtout très franc. Ce raté a terminé journaliste littéraire et poète baudelairien. Jane est une fille des plus intelligente et attachante, elle devait être secrétaire, serveuse, mannequin occasionnelle... enfin, elle n'avait pas vraiment de métier dans la vie. Elle veut simplement vivre

________J'étais assise face à une table, je me balançais sur ma chaise les pieds posés sur ce fameux bureau. Sur mes genoux, j'avais posé un vieux cahier et j'y écrivais des brides de mon roman. Encore une merde pour des merdeux, un truc à l'eau de rose comme je sais si bien en écrire.
De mon ordinateur, je faisais sortir des enceintes un vieille album de AaRON en boucle à fond. Et si ça dérangeait mes voisins de la maisons à 5 mètres de là, je ne les entendrais pas, de toute façon.
Je m'étirai longuement, je regardais l'heure sur la vieille horloge avant de me rendre compte qu'elle ne marchait plus depuis des lustres, il fallait que je change les piles... Je tournais mes yeux sur l'écran de mon ordinateur.

12:50
Oh mon dieu, j'avais passé deux jours sans dormir. Je ris en me demandant la mine que je devais avoir. Je restais un bon quart d'heure à fixer bizarrement mes pantoufles lapins sur le bord de la table. Je leur fais une drôle de grimace, qui ressemble à un vieux mec ridé au yeux exorbité. Prestement, je dégageai de là ces magnifiques chaussons et tira une grimace à mes muscle engourdis par ses heures passées dans cette position.
Je changeai la piste de musique pour Side 2 de Dressy Bessy. En boitant, un peu plus que légèrement, je me déhanchais légèrement et je me dirigeais vers la cuisine. J'avais une folle envie de chocolat blanc.

Biz... Bizz... Bizzz... BIZ.
Je me retournais brusquement vers la commode de l'entrée, arrêtée de mon élan, à la conquête du chocolat. Mon portable posé là, prêt à tomber. Puis il s'arrêta de vibrer. Un message s'afficha, Amaury avait appelé onze fois. Je levais un sourcil en fixant le mobile.
Merde...
Tant pis, il me rappellera comme les onze dernières fois, et là, je décrocherai.

Angel Dust - AaRON
«One last pearl of blood, rollin on your world, so slow, she almost touches, the rainbow.»


Une tablette de chocolat et deux tasses de café plus tard...

________J'avais posé le portable sur la table à manger, face à moi, appuyer sur le plan de travaille. Je jouais avec un couteau de ma main gauche et de mon autre main je tenais une tasse jaune canari. Je lançais mon regard le plus assassin au mobile. Lorsqu'il sonna enfin, je me coupais avec le couteau.

Bien fait !
- Merde ! Fais chier !
- Allô ? Nine ?
- Oui Amaury, qu'es-ce que tu veux ? me daignais-je à articuler avec une fausse sympathie.
Il ignora ma question.

À 5, je raccroche. 1... 2... 3...
- Ça va ?
- A merveille ! Que me vaut ce coup de fil ?
- Quelqu'un est...
- Est ?
- Mort.
Je levais un sourcil, les yeux vides, complètement indifférente.
- Oh ! Quelle super nouvelle ! Qu'es-ce qui te dit que je suis intéressée par cette nouvelle, bien que tragique ?
- Tu ne veux pas savoir qui...
- Non.
- D'accord. C'est Daniel.
- Tu n'as pas le droit de me parler de lui, même s'il est mort, puis ça ne m'intéresse le moins du monde. Au revoir.

Impossible... Non.
________J'avais laissé ma tasse de café sur le plan de travail, le portable me glissa des mains et se fracassa sur le carrelage de la cuisine. Les yeux vides, je me dirigeais dans le salon, où j'éteignis mon ordinateur, la musique avec. Dehors, il pleuvait, la pluie et le vent s'écrasaient sur les fenêtres et les volets. J'étais au bord de l'évanouissement. Tout autour de moi était devenu flou. Je me trainais jusqu'à ma chambre. Des larmes coulaient de mes yeux, quelque chose se déchirait en moi, un bout d'orgueil s'envola.
J'avais mal. Je ne savais plus rien, plus pourquoi.
________C'était comme si je n'étais plus. Comme si le nord et le sud n'existait plus. Si mon c½ur ne voulait plus de ce sang. Si mes poumons refusaient cet air, sans que Lui soit dans ce monde. C'en était gênant, je gesticulais, essayais mainte et mainte positions pour ne plus sentir ce malaise. Sur le ventre, le dos, gauche, droite, assise, la tête entre mes jambes... Je me sentais mal. Je sautais, m'arrachais les cheveux, criais... rien y faisait.

Mon dieu ! Pourquoi ?!

________Je ne me contrôlais plus. C'était irréelle, comme le monde sans lui. Comme le monde sans soleil, ni lune, sans toi, moi, nous... Sans amour, ni haine. Comme un monde vide.
J'ai achevé la soirée sur le lit, à genoux, tête sur l'oreiller. A pleurer et pleurer... Sur ce lit, nous avions fait l'amour. Et il ne me reste plus rien de lui, rien que de flous souvenirs et une bague. Je glissai ma main sous le coussin jusqu'à sentir un petit anneau froid. Je tournais brusquement ma tête vers mon poignet gauche, il y avait six grosses entailles qui avaient cicatrisé depuis bien longtemps, j'avais promis à Daniel de ne plus recommencé. Mais il est bien mort n'es-ce pas ? C'était tellement tentant...
J'enfonçais ma tête dans l'oreiller en étouffant des gémissements, dans ma main droite, je serais ce bout de métal au plus fort. Les ongles de mon autre main entraient dans la chair de ma cuisse.

Daniel...

L'amour est une bonne raison de vivre...

©

# Posted on Saturday, 31 January 2009 at 5:46 PM

Edited on Friday, 06 March 2009 at 5:47 PM

Chapitre 1

Chapitre 1
A mon meilleur ami, Julien. Sans qui je ne serai plus, je ne serai rien. Une personne exceptionnelle, franche, attentionnée, toujours là et surtout c'est un DIEU XD =p. [Débile Incessamment Emmerdant et Unique]
^^ Je t'aime, énormément. Ce chapitre a réussi à me faire couler quelques larmes XD (beaucoup même). Ça me rappel des souvenirs.


il y a bien longtemps...


________Un hiver. La pluie tombe à grosses gouttes, il fait dans les 2 degré et le vent accompagne les quelques éclaires dans le ciel.
Je suis plantée là, du haut de mes 14 ans, devant la Cathédrale Notre-Dame de Reims. Mes larmes se mêlent à la pluie avant même qu'elles n'atteignent le creux de mes cernes. J'ai les yeux rouges de colère, de fatigue. J'ai envie de m'effondrer. Là. Comme ça. Et ne plus rien faire, ne plus rien ressentir. J'ai envie de disparaître, qu'on me laisse la paix.

________Il n'y avait personne. Non personne n'était assez con pour sortir en ses temps. Sur le parvis, à mes pieds, du sang. Le mien. sur mon poignet gauche, juste au creux, là, une longue entaille. Le sang coule sur ma main, comme de l'eau. Je ne sais pas quand le bandage s'est envolé. Je ne sais pas quand je me suis perdue dans ce monde. Oui perdue, oubliée et toujours pas morte dans ce monde injuste. Mais après tout ça serait trop juste de me laisser mourir, sans me faire d'abord souffrir.

________J'étais devant cette immense cathédrale. Seule. A pleurer. Un hiver. La pluie tombe. Il fait 2 degré. Et il y a de l'orage.
Rien ne me fait réagir, rien ne me fait moins penser à Daniel.
Daniel. Daniel. Daniel. Daniel. Daniel...
________Il est quelque part, il ne pense surement pas à moi, à ne se douter de rien. A surtout ne pas se douter que je souffre. Que je souffre, oui, stupidement, mais énormément. J'ai envie de mourir. J'ai envie de partir. De ne plus penser Daniel.
Parce que je l'aime et que c'est comme ça...

________Pour moi, il y a deux grand types d'amour. Celui où tout les deux sont heureux ou souffrent autant. Et celui où il n'y a qu'une seule personne qui souffre et l'autre ne se doute de rien ou ne veut pas comprendre. Et cet idiot qui souffre, là, c'est moi. je ne sais même plus pourquoi... Mais mon téléphone sonne. Mon téléphone me réveille. Je décroche.
- Allô ? Nine ! Bon Dieu ! Tu es où ?
C'était Amaury.
- Euh... je commence à sangloter. Ca... thédra...

________Deux minutes plus tard. Il arrive en courant. Il arrive en s'arrêtant. Il me fixe, il me juge. Je déteste ça. Quand il me juge comme ça. Un éclair gronde.

________Il vient vers moi en enlevant son manteau pour me le donner et me rattrape lorsque je commence à m'effondrer. Il prend son mouchoir dans sa poche et me l'entour sur le poignet. Il serre fort, très fort. J'ai foutu son beau mouchoir, le beau mouchoir que je lui avais offert. Je pleurs dans ses bras. Il me murmure des mots à l'oreille, mais je ne les entend pas.
Un orage éclate. Je pousse un cri. J'en ai peur maintenant. J'ai peur de mourir.
J'ai froid. J'ai faim. J'ai mal. Oui tellement mal. Partout et nul part. C'est invisible abstrait.
- Je t'aime. Nine, tu m'écoutes ? Ne fait plus jamais ce genre de chose. Il y a des gens qui t'aime ici.
________Je le regarde dans ses yeux noir profond. Ce n'est pas la première fois. Non. Je suis tellement désolée. J'ai peur qu'il m'en veuille. Ce sont mes raisons de vivre, mes amis.
Je t'aime aussi Amaury.
Je n'avais pas besoin de le dire, il le savait déjà. Sans lui, je ne suis rien. Sans lui je ne serai rien. Mais, il savait aussi que me dire d'arrêter de me faire souffrir ne servait à rien, j'avais besoin que quelqu'un d'autre me le dise.
- Je n'ai pas réfléchis, murmure ce qu'il me reste de raison.
Daniel... Amaury... Daniel... Amaury...

________Mon meilleur ami m'emmena chez moi, et la maison était vide comme d'habitude. Mes parents étaient partis je ne sais plus où, loin, assez loin pour ne plus m'appeler. Il appela Jane, qui arriva dix minutes plus tard. Amaury m'avait fait assoir sur un fauteuil face à lui. Il me fixait encore, mais d'une autre façon. Dans un sens, je savais qu'il souffrait lui aussi, il ne voulait pas que je sois dans cet état.

________Jane me fit prendre un bain. Lorsque l'un était seul avec moi, il y avait toujours l'autre qui allait prendre le petit carnet rouge à reliure ancienne dans mon sac pour en lire les passages que j'y avais écrit. Ses derniers temps, il n'y avais rien de bien intéressant, en faite, lorsque je suis tombée amoureuse, ça n'a jamais été bien intelligent. Ça parlait de souffrance, de Daniel, de ma fatigue, de Daniel, de suicide...
Daniel, je ne le connais pas. Nan, c'est un inconnu. Je suis une conne, oui, tout le monde l'est, mais à des degrés et des genres différents. Ce Daniel, je l'ai rencontré sur internet, drôle de façon non ? De tomber amoureuse ? Vraiment idiote façon de tomber amoureuse...

________Je n'ai jamais pu expliquer ça. Mais j'aurai pu, ça aurait été logique si je le connaissais vraiment, mais je ne savais presque rien. J'avais peur.


________Face à Amaury et Jane, allongée sur le canapé. Je les observais. Ça avait des allures de tribunal. Ils étaient tout les deux plus âgés que moi de deux ans environs. Amaury me fixait toujours, le regard penseur. Et Jane me souriait tristement, elle commença après un long silence.
- Nine... On te l'a déjà dit, je sais que tu y réfléchis encore...
- Ce n'est pas de l'amour, il faut que tu comprennes ça. Lorsque tu souffres comme ça, ce n'en est plus. Tu es vraiment trop attachée à lui. Pour lui tu n'es presque rien...
- Il a dit qu'il tenait à moi. Tu ne le connais pas.
- Et alors ? répliqua Amaury. Toi peut-être tu le connais beaucoup plus ? Ou c'est juste de l'intuition ?
- Je...
- Ecoute, tout ce que je sais c'est qu'il te fait souffrir. Commence à le considérer comme un ami, simplement. Nine, je n'aime pas te voir souffrir.
Les larmes recommençait à couler.
- Je vais arrêter de lui parler. Terminé. Et je vais essayer de l'oublier.
- Écoute, Nine ce n'est peut-être pas la meilleure façon, me murmura Jane. Tu es vraiment sûre ?
- Oui, je vais le faire.
- Nine...


Je me levais. Un moment je vacillai, je m'étais levée trop vite, sûrement. Je pris mon portable et l'appelai
- Allô ?
Je raccrochais. Je n'avais pas le courage de le faire par téléphone. Non.
- Vous en pensez quoi (renifle) si je lui écrit une lettre...
- Fait ce que tu penses être le mieux,
me dit Amaury en se levant.

Je souffre. Je te l'ai dit, je te l'ai écrit. Et tu as lu ça en l'air, comme ça. Sans en prendre compte, comme une fiction. Oui c'était émouvant, mais il y avait plus que de l'émouvant.
Je ne sais plus où je suis. Je suis perdue Daniel. Et je ne te veux pas dans mes chemins hantés. Je ne veux pas que tu sois cette mauvaise route, parce que je ne veux pas que ça soit finit pour toujours. On se rencontreras peut-être plus tard. Lorsque je serai moins, conne. Et toi moins con.
Tout ce que je sais, c'est que je souffre, et que c'est toi l'une des causes.
Donc, voilà, j'espère que tu comprendras.
Nine Léonie.

J'ai fini par oublié, ou presque. Quelques années, quelques instant. Sans penser à Lui.
Daniel...

©

La fin est à revoir ^^ surtout pour la lettre.

« Tout les jours et les semaines tu me fais vraiment de la peine,
Non, regarde les autres comme ils s'aiment.
[...]
Et la vie va d'grand train de l'autre côté
C'est pas d'ma fautes à moi, non, si je n'sais pas gagné.
Regarde comment j'dors plus la nuit, j'sais même plus mon nom.
Et c'est quoi cette petite vie et c'est quoi toutes ces maisons ?
[...]
Alors saute moi au cou ! Allez dis moi que la vie est belle !
Allez saute moi un coup ! Et c'est pas dans cette vie la que l'on paye !
Et cette musique je l'aime beaucoup
On a pas l'même âge mais c'est pareil !
[...]
Je sais que tu m'aimes, ça j'le sais que tu m'aimes.»
Chanson pour Patrick Dewaere - Raphaël

# Posted on Thursday, 05 February 2009 at 6:18 PM

Edited on Saturday, 07 March 2009 at 7:22 PM